En 1985, après la démission de René Lévesque, avant que la course à la chefferie du Parti québécois (PQ) ne commence, Évelyne Tardy et André Bernard collaboraient à la formulation de questions pour une maison de sondage qui voulait savoir qui allait l'emporter. Les noms de Pierre Marc Johnson, Jean Garon et Bernard Landry semblaient s'imposer. Évelyne Tardy et André Bernard ont alors suggéré d'ajouter le nom de Pauline Marois dans la liste des candidats potentiels.
Les résultats de ce sondage furent étonnants : celle-ci se retrouvait en deuxième position. Dans une lettre ouverte, Évelyne Tardy rappelle cette anecdote afin de montrer que les hommes ne pensent pas aux femmes pour diriger un parti politique. La politique, pour beaucoup, c'est et ça reste une affaire d'hommes! Lire la suite.
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Débat des candidat-es à la direction du Parti québécois : un territoire à occuper en toute équité pour les régions, Clairandrée Cauchy, 27.10.2005



