Le 16 juin 2006, la sortie de Michèle Asselin, présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ) et porte-parole de la Coordination du Québec de la Marche mondiale des femmes, qui reproche au premier ministre du Québec de faire la sourde oreille à ses demandes de rencontres, piquait au vif Carole Théberge, ministre de la Condition féminine. Celle-ci s'empressait de faire cosigner par ses 22 collègues femmes du caucus libéral une lettre sur le bilan de son gouvernement en matière de condition féminine.
Le 28 juin, appuyée par 29 organismes et syndicats, Michèle Asselin répliquait à Carole Théberge que "depuis le 8 mars dernier, des milliers de personnes ont fait parvenir une lettre sollicitant une rencontre entre le premier ministre et les représentantes de la Coordination de la Marche mondiale des femmes. Elles appuyaient ainsi les revendications québécoises de la Marche mondiale des femmes. Aucune d'entre elles n'a reçu de réponse." Elle poursuit en soulignant que "bien que nous ayons connu des avancées, force est de constater qu'il reste encore de nombreux pas à faire." Elle conclut que les groupes "réunis au sein de la Coordination du Québec de la Marche mondiale (...) maintiennent leur détermination à obtenir des réponses adéquates à l'ensemble des revendications afin de contrer la pauvreté et les violences envers les femmes".
Pages reliées :
Aucune annonce de Jean Charest, L'R des centres de femmes, 07.09.2006
Un oubli, les filles?, Sylvie Goyer, 03.07.2006



