Les 3/4 des municipalités du Québec considèrent que la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles limite leur développement socio-économique. C’est la conclusion étonnante d’une enquête effectuée par Clermont Dugas, professeur de géographie à l’Université du Québec à Rimouski.
Pour 47% des municipalités, l'application de la loi laisse un périmètre d'urbanisation trop petit ou inadéquat pour leurs besoins, un problème beaucoup plus manifeste en milieu rural que dans les villes. En milieu rural, la loi semble en effet être un facteur d'exode, constate M. Dugas. À cause de celle-ci, la rareté des terres à construire créerait également une augmentation du prix dans 26% des municipalités. Pour en savoir plus.



