À l'occasion de la Journée internationale des femmes, plusieurs groupes dénonçaient le manque de candidates aux élections québécoises.
110 femmes se présentent sous les bannières des trois principaux partis, soit autant qu'aux élections provinciales de 2003. La coalition craint que les femmes obtiennent moins de sièges qu'en 2003 et réclame que le gouvernement procède à une réforme du mode de scrutin et que diverses mesures positives, tant législatives, qu'incitatives et de soutien, soient adoptées pour arriver à l'égalité. Dans une lettre ouverte à Louise Harel, Louise Beaudoin rappellait qu'en 1995, les partis ne faisaient pas suffisamment d'efforts pour recruter des femmes, qui se sentaient "plus à l’aise dans des contextes moins conflictuels que ceux, extrêmes, suscités par la vie politique". En présentant plus de candidates que de candidats, soit 64 contre 59, Québec solidaire vient de démontrer que, quand on fait une priorité de la représentation égale des femmes et des hommes, un an d'efforts suffit pour y arriver. Lire la suite.



