Depuis les élections de mai 2008 au Nouveau-Brunswick, une nouvelle cuvée de conseillères et conseillers municipaux se familiarise avec leurs fonctions. Un regard neuf peut s’accompagner d’une vision différente des choses. Récemment, deux conseillères nouvellement élues demandaient au Conseil consultatif sur la condition de la femme comment une municipalité peut s'assurer de traiter équitablement les femmes et les hommes, les filles et les garçons. Puis un groupe de femmes posait une question du même genre.
Il existe des outils pour aider les administrations municipales à éviter de dépenser les fonds publics en reproduisant les inégalités et de gaspiller des ressources dans des programmes qui ne répondent pas aux besoins des collectivités. À une époque de ressources limitées, quelle municipalité ne voudrait pas dépenser sagement! En 2004, la Fédération canadienne des municipalités constatait que 63% des municipalités n'utilisaient jamais d'outils favorisant l'égalité entre les sexes. Mais certaines le faisaient!
Quand on parle de municipalités, bien des gens semblent croire que le seul enjeu dont se soucient «les femmes» par rapport aux administrations municipales est l’augmentation du nombre d’élues. Cet enjeu est important, mais une participation égale à la prise de décisions municipales signifie aussi un équilibre dans les consultations et dans l'administration des municipalités. En matière d’égalité, une autre part importante du gâteau est la satisfaction équitable des intérêts de tous les groupes. Lire la suite de cette chronique de Ginette Petitpas-Taylor.
Source : NouvELLES du 01.09.2008
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