Les processus de “gouvernance” – qui mettent l’accent sur les principes de reddition de comptes, de transparence, de réactivité et d’intégration – devraient permettre une transformation sociale. Cependant, malgré ce potentiel, ils ne parviennent pas à être performants sur l’égalité de genre. Les femmes doivent se battre pour faire entendre leur voix et pour que l’on réponde à leurs besoins; les organisations de femmes doivent faire pression pour que les droits des femmes soient reconnus et pour que des mécanismes adéquats de “responsabilisation” soient mis en place. Comment cela se fait-il? Quelles sont les actions qui permettraient aux femmes d’utiliser tout leur potentiel pour renforcer leur pouvoir et engendrer une justice sociale?
Ce bulletin En bref de BRIDGE fait état des obstacles qui persistent en termes d’égalité de genre dans la gouvernance, tels que le déséquilibre hommes/femmes dans les positions d’autorité. Il propose également des solutions – notamment placer les droits au centre de la gouvernance et construire une volonté politique pour le changement. Des études de cas des Philippines et d’Égypte montrent comment les efforts conjugués des instances de gouvernance et de la société civile peuvent jouer un rôle déterminant dans la mise en oeuvre d’une législation transformatrice en termes de genre.
Ce bulletin fait partie d'un kit paru en avril 2009 sur le thème du genre et de la gouvernance incluant un Panorama, qui expose les principaux problèmes, donne des exemples de pratiques novatrices et propose des recommandations, et une Boîte à outils, avec des résumés de textes de référence, des études de cas, des outils et les coordonnées d'organisations pertinentes.
Rappelons que BRIDGE soutient les efforts déployés dans la sphère politique et sur le terrain en faveur du genre, en faisant le lien entre théorie, politique et pratique par une information accessible et variée sur les questions relatives au genre. BRIDGE est un service d’information et de recherche spécialisé sur le genre et le développement et fait partie de l’Institute of Development Studies au Royaume-Uni.



