Face aux enjeux économiques, environnementaux et sociaux, les professionnel-les de la communication ont tout à gagner à intégrer les principes du développement durable dans leur pratique. Afin d’accélérer le processus de dialogue et d’innovation dans ce secteur porteur, le Réseau des femmes en environnement annonçait récemment la création du Conseil québécois de la communication pour le développement durable, qui réunira près de 20 expert-es de l’industrie de la communication provenant des institutions, des entreprises, des agences, des associations, des ONG et des universités.
Le Conseil a pour mandat d’établir un cadre québécois de dialogue, de mobilisation et d’innovation visant à stimuler la mise en oeuvre du développement durable et la pratique de la communication responsable. Le comité consultatif débutera ses travaux avec le projet franco-québécois de guide ISO 26000 pour les agences et les professionnel-les de la communication, du marketing et des relations publiques, dans le cadre d’un partenariat entre l’Association française de normalisation et le Bureau de normalisation du Québec. Le moment ne pouvait être mieux choisi, tandis qu’on s’intéresse à la portée de la norme ISO 26000 – Lignes directrices relatives à la responsabilité sociétale, dont la publication est attendue dans les prochains mois. La norme définit le champ de la responsabilité sociale et, par conséquent, touche aux fondements de la communication des organisations en responsabilité sociale.
Le Conseil dispose de l’appui d’un partenaire fondateur soit la Société québécoise des professionnels en relations publiques, de deux partenaires médias, CNW Telbec et Novae, ainsi que d’un partenaire de France, soit l’Association communication et information pour le développement durable.
Pour de plus amples renseignements sur les deux grands chantiers de travail du Conseil et pour connaître les noms des premiers membres du comité consultatif du Conseil, téléchargez cette fiche technique.



