Le concept du gala Femmes en or a été développé il y a une vingtaine d'années en France. Cette année, la magnifique ville de Nice a été choisie pour sa tenue. On y offre dix prix prestigieux à des femmes s'étant démarquées dans divers domaines de la société française : innovation artistique, média, entrepreneurship, pour ne nommer que ces catégories. Et comme la ville hôtesse de ce gala recevra en 2013 les jeux de la Francophonie, un nouveau prix honorant une Femme de Francophonie a été créé.
C'est pour cette raison que j'ai fait le voyage à Nice, en cette mi-septembre. J'ai découvert une "Promenade des Anglais" reprenant son souffle à la rentrée scolaire après un été où ses plages, ses hôtels et ses restaurants ont débordé de vacanciers comme à l'habitude. Sous un soleil de plomb baigné d'une brise saline qui a fait la réputation de la Côte d'Azur, les finalistes ont été reçues avec tout le faste de circonstance, et cette élégance dont seuls les Français ont le secret. Tapis "rose" (sic) déroulé au palais Massena où nous avons été accueillies par le député-maire M. Christian Estrosi, au Castel-Plage, à l'Acropolis ou au Palais de la Méditerranée où se sont déroulées les différentes fonctions.
Ce fut un honneur d'être finaliste du prix Femme de Francophonie, une belle reconnaissance pour le travail de solidarité accompli avant et après le séisme, avec les groupes de femmes haïtiens. Sur la photo ci-dessus : Adèle Safi Kagarabi, récipiendaire du prix Femme de Francophonie 2011, avec son époux Idelphonse Makali Butiti ainsi que Dilek Elveren, responsable du dossier "genre" de l'Organisation internationale de la Francophonie, et moi-même.
Denyse Côté
Page reliée : Finaliste dans la catégorie Femme de Francophonie du Trophée des Femmes en Or, la directrice de l'ORÉGAND est à Nice, 16.09.2011



