La Banque mondiale vient de publier On Norms and Agency, une étude menée auprès de plus de 4 000 hommes et femmes de tous âges, toutes catégories économiques et tous milieux de résidence (urbain/rural) dans 20 pays.
Adéquations a mis en ligne la synthèse d’un récent séminaire d'échange de bonnes pratiques en matière d’intégration de la dimension du genre dans l’action publique. Deux cas y ont été présentés : la loi de 2007 sur l'intégration du genre dans l’ensemble des politiques fédérales de la Belgique et dans les politiques nationales et les services offerts par les collectivités locales et régionales de la Suède.
« Instauré dans les années 1960 par les autorités sportives internationales, le test de féminité vise à distinguer les « vraies femmes » des autres. Quels « autres »? Des hommes qui s'immisceraient en catégorie « Dame » pour y remporter des victoires faciles? Les annales du sport ne gardent pas trace d’un tel cas. En revanche, bien des sportives ont été interdites de compétition car elles ne remplissaient pas les critères censés définir la « féminité ».
Ces derniers ont varié au cours du temps : la féminité fut d'abord certifiée sur la base d'un examen gynécologique, puis chromosomique, puis hormonal. Mais la conformation anatomique des organes sexuels est parfois jugée « ambiguë », il existe d’autres formules chromosomiques possibles que « XX » et « XY », et des femmes certifiées « normales » à la suite d’un examen anatomique ou d’une analyse chromosomique peuvent avoir des taux naturels de testostérone supérieurs à la moyenne.
L’UNESCO présente l’Atlas mondial de l’égalité des genres dans l’éducation. Avec plus de 120 cartes, graphiques et tableaux, l'Atlas permet de visualiser les parcours éducatifs des filles et des garçons en termes d’accès à l’éducation et de progression, de l’enseignement pré-primaire à l’enseignement supérieur, en s’attachant à la question cruciale de l’égalité des genres. L’Atlas contient un grand nombre d’indicateurs produits par l'Institut de statistique de l'UNESCO. Il illustre également l’évolution des disparités entre les sexes dans l’éducation depuis 1970 et le rôle de facteurs tels que la richesse nationale, la localisation géographique, l’investissement dans l’éducation et les sujets d’étude.
Une équipe du Centre d’excellence de la Colombie-Britannique pour la santé des femmes est en train de développer un centre virtuel de ressources en français donnant accès à des sources de données, des rapports et documents d’analyse sur la santé des Canadiennes. La Source, un site distinct et complémentaire du site anglophone The Source, comprendra des études d’analyse différenciée selon les sexes dans les principaux domaines de la santé des femmes.
Lorsque frappe un désastre, en quoi la réalité des femmes diffère-t-elle de celle des hommes? Par exemple, pourquoi sont-elles plus à risque de subir de la violence après un désastre? Et pourquoi, en situation de désastre, le travail des femmes est-il invisible malgré son importance et le fait que les soins sont surtout prodigués par elles?