Dans une lettre ouverte, Femmes autochtones du Québec (FAQ), une organisation basée à Kahnawake situé un peu au sud de Montréal, dénonce l'avis d'expulsion émis au début de février par le conseil de bande de cette réserve contre 26 personnes non-autochtones. Selon Le Devoir, ce sont surtout des hommes mariés à des femmes mohawks qui sont visés. Leur expulsion va briser des familles tout en violant les droits humains de leurs membres.
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Le Canada ignore les droits humains fondamentaux des femmes les plus pauvres et les plus vulnérables, et particulièrement ceux des femmes autochtones, affirme l'Alliance canadienne féministe pour l'action internationale (AFAI) dans un rapport déposé le 2 février et signé par 33 organisations. Pas d'action : pas de progrès analyse la réponse du Canada aux recommandations prioritaires émises suite à l'examen 2008 du Comité de l'ONU pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes (CEDEF). Le comité avait alors identifié deux domaines dans lesquels les violations des droits humains sont si flagrantes qu'elles requièrent des mesures immédiates : l'échec persistant à fournir des services sociaux appropriés aux filles et aux femmes vivant dans la pauvreté et la violence endémique à l'égard des femmes et des filles autochtones.
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En Bolivie, les femmes qui s'impliquent en politique s'exposent à la violence, et ce, particulièrement dans les municipalités rurales. Candidates et élues sont impunément agressées verbalement, harcelées, battues, fouettées ou violées. Selon María Eugenia Rojas, directrice générale de l'Asociación de Concejalas de Bolivia (ACOBOL), qui oeuvre afin que les élues municipales occupent leurs fonctions en sécurité et dans des conditions d'égalité avec les hommes, cette violence politique basée sur le genre est une réalité pour les femmes de tous les partis politiques et des organisations de la société civile, et plus fréquemment dans les régions où la population est majoritairement autochtone.
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Les prochains Jeux olympiques d'hiver se dérouleront à Vancouver; il s'agira de la troisième fois que le Canada organise cet événement d'envergure internationale. Toutefois, la venue de ces jeux sème la grogne au sein de divers mouvements sociaux canadiens, dont des groupes autochtones. Ces derniers sont à l'origine d'un mouvement de contestation et de résistance à l'égard de la tenue des jeux. Ils dénoncent les immenses investissements financiers entourant l'organisation de cet événement, tout en juxtaposant les dommages, souvent invisibles, qu'il entraîne.
Lire la suite "Des résistances aux Jeux olympiques de 2010" »

Cassandre Blier et Nelly Bassily, deux collaboratrices de Parole citoyenne de l'Outaouais, ont fait leurs valises, affûté leurs micros et préparé leurs questions. C'est qu'elles traiteront des réalités des femmes autochtones et des défis reliés aux changements climatiques et à la pénurie d'eau que doivent relever les agricultrices. Tout ça pendant le Forum social mondial 2009 qui a lieu à Belém, au Brésil, du 27 janvier au 1er février. C'est à suivre dans ce blogue. Consultez aussi UNI-Alter, Flamme d'Afrique, Networked Journalists, Le Courrier, IPS terraviva, Ciranda et WSFtv.net qui couvrent le FSM.
> Déclarations de l’Assemblée des mouvements sociaux et de l’Assemblée des femmes
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Le 6 octobre, le chef national de l'Assemblée des Premières Nations (APN), Phil Fontaine, et la présidente du Conseil des femmes de l'APN, Kathleen McHugh, invitaient les Canadiennes à célébrer la Journée des femmes des Premières Nations en faisant des dons afin d'appuyer "l'un des plus importants enjeux relatifs aux droits de la personne de l'histoire canadienne, et l'un de ceux qui tardent le plus à être résolus".
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Les ententes sur les revendications territoriales globales (ERTG) sont l’un des moyens dont les Autochtones se servent pour tenter de corriger les pénibles séquelles des politiques coloniales du passé et d’établir avec l’État canadien des relations qui répondent mieux à leurs aspirations sociales, économiques et politiques et mènent à une amélioration de leur qualité de vie. En 1975, les Cris d’Eeyou Istchee et les Inuits du Nunavik dans le Nord du Québec ont été les premières nations autochtones à signer une ERTG, soit la Convention de la Baie-James et du Nord québécois(CBJNQ). Malgré certains progrès accomplis depuis 30 ans, la CBJNQ n’a pas modifié sensiblement les conditions de vie des Cris et des Inuits, soutient une étude de Martin Papillon de l’Institut de recherche en politiques publiques intitulée Aboriginal Quality of Life Under a Modern Treaty: Lessons from the Experience of the Cree Nation of Eeyou Istchee and the Inuit of Nunavik.
Lire la suite "La situation des peuples autochtones s’est à peine améliorée depuis la signature de la Convention de la Baie-James" »
psr Ghislain Picard, chef de l'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador
Chaque année, et ce depuis 14 ans, le 9 août représente une date hautement symbolique pour l'ensemble des peuples autochtones de la planète alors qu'est célébrée la Journée internationale des peuples autochtones. Cet événement festif et rassembleur, qui vise à acclamer la diversité et la richesse de l'humanité, rappelle tout de même que la grande majorité des autochtones de la planète sont continuellement victimes d'exclusion. Jour après jour, des exactions sont commises en toute impunité contre les peuples premiers du monde entier. Les populations autochtones font face à une discrimination profonde, à une marginalisation historique ainsi qu'à des politiques abusives qui sont le triste résultat d'une violation systématique de leurs droits fondamentaux.
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par Ghislain Picard, chef de l'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador
Nous, les chefs des Premières Nations du Québec, souhaitons nous adresser aujourd'hui à la population du Québec au sujet du plus grave problème que nous ayons eu à subir depuis le triste épisode des «pensionnats indiens». C'est bien connu, ceux-ci avaient pour objectif de faire disparaître nos nations le plus vite possible en «tuant l'Indien dans l'enfant»! C'est ce qu'on appelle un ethnocide. Nous sommes encore, aujourd'hui même, confrontés à des nouvelles mesures gouvernementales dont les effets risquent d'être tout aussi désastreux pour nos Premières Nations.
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