Cette vidéo porte sur un projet de développement local participatif dans la commune de Marmelade située dans le nord d'Haïti, dans le département de l'Artibonite. Il s'agit de soutenir le développement de la communauté pour qu'elle accroisse ses revenus en améliorant et en diversifiant la production agricole. À Marmelade, selon l'ACDI, ce projet a permis de doubler voire tripler la production agricole, tout en la diversifiant. Un type de développement aux antipodes de celui que préconise la Global Renewable Energy (GRE) qui souhaite acheter le droit d'utiliser l'île de la Gonâve afin de construire une ville industrielle incluant notamment une raffinerie d'huile. Ils prévoient de larges marges de profit pour les développeurs du secteur de l'énergie qui viendraient s'y installer. Est-ce bien ce type de développement dit «durable» par la GRE que souhaite la population de la Gonâve?
En Bolivie, les femmes qui s'impliquent en politique s'exposent à la violence, et ce, particulièrement dans les municipalités rurales. Candidates et élues sont impunément agressées verbalement, harcelées, battues, fouettées ou violées. Selon María Eugenia Rojas, directrice générale de l'Asociación de Concejalas de Bolivia (ACOBOL), qui oeuvre afin que les élues municipales occupent leurs fonctions en sécurité et dans des conditions d'égalité avec les hommes, cette violence politique basée sur le genre est une réalité pour les femmes de tous les partis politiques et des organisations de la société civile, et plus fréquemment dans les régions où la population est majoritairement autochtone.
Cassandre Blier et Nelly Bassily, deux collaboratrices de Parole citoyenne de l'Outaouais, ont fait leurs valises, affûté leurs micros et préparé leurs questions. C'est qu'elles traiteront des réalités des femmes autochtones et des défis reliés aux changements climatiques et à la pénurie d'eau que doivent relever les agricultrices. Tout ça pendant le Forum social mondial 2009 qui a lieu à Belém, au Brésil, du 27 janvier au 1er février. C'est à suivre dans ce blogue. Consultez aussi UNI-Alter, Flamme d'Afrique, Networked Journalists, Le Courrier, IPS terraviva, Ciranda et WSFtv.net qui couvrent le FSM.
Le 11 octobre 2008, un regroupement citoyen madelinot tenait une marche au coeur de Cap-aux-Meules afin de sensibiliser les Madelinots et Madeliniennes de même que les Québécois-es et le reste du Canada à ce qu’ils considèrent comme des risques et des menaces réelles envers leur milieu de vie. Après quelque quatre années d’un silence qui pouvait laisser croire à une «espèce de moratoire», voilà que les projets d’exploitation d’hydrocarbures sur le territoire madelinien refont surface en même temps que des sacs de mazout éventrés et contaminés aux BPC, enfouis dans les dunes de sable suite au naufrage de l’Irving Whale en 1970.
Entre février et mai 2008, des émeutes de la faim ont éclaté dans les pays du Sud et en particulier sur le continent africain. Le Sénégal, le Burkina Faso, le Mozambique, l’Égypte, l’Algérie, la Côte d’Ivoire, la Mauritanie, Madagascar, le Cameroun et d’autres pays sont ainsi secoués par un cri d’alerte de la population qui ne peut plus faire face à l’envolée des prix des aliments de base comme le riz, l’huile d’arachide, les pommes de terre, le blé… Certaines révoltes ont été conduites par des femmes et beaucoup d’autres ont été soutenues par ces actrices trop souvent écartées des analyses. Ne parvenant plus à nourrir leurs familles, elles sont sorties dans la rue manifester, parfois violemment, leur désarroi face à une situation économique qui les rend encore plus vulnérables.
Le Groupe de recherche Régions et développement au Mexique (GREDEM) est une équipe de recherche composée des professeur-es Marie France Labrecque, Manon Boulianne, Sabrina Doyon et Martin Hébert, du département d’anthropologie de l’Université Laval. Les membres du GREDEM réalisent des travaux de recherche dans plusieurs États du Mexique : Chiapas, Chihuahua, Colima, Guanajuato, Guerrero, Puebla, Tamaulipas, Veracruz et Yucatán.
Depuis plusieurs années, le Conseil du statut de la femme (CSF) collecte les données sur la présence des femmes dans 27 instances régionales. En 2007, le CSF s’est associé à la Table de concertation des Forums jeunesse régionaux du Québec afin d'inclure également la présence des femmes et hommes âgés de 35 ans et moins. Dans l'ensemble du Québec, cette compilation montre que l'égalité entre les femmes et les hommes est loin d'être obtenue dans les lieux décisionnels et consultatifs. C'est dans les conseils d'administration des secteurs traditionnels de la santé et de l'éducation que se retrouvent principalement les femmes. De manière générale, les jeunes sont peu représentés dans les lieux décisionnels et consultatifs régionaux. Par ailleurs, à l'instar de leurs aînées, les jeunes femmes sont peu présentes en politique municipale et à l'Assemblée nationale.
Le 2 mai 2007 à Sherbrooke, Carmen Ducharme et Raymonde Plamondon de la Fédération des agricultrices du Québec (FAQ) présentaient un mémoire à la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois (CAAAQ). Jean Pronovost, président de la commission, était étonné d'apprendre que les agricultrices ne sont propriétaires ou co-propriétaires que de 10% des 30,754 fermes du Québec. De plus, il y aurait au moins 10,000 agricultrices sans statut légal ni rémunération, un estimé jugé conservateur par la FAQ qui ne peut avancer de données plus précises à ce sujet, les dernières statistiques sur les agricultrices datant de 1981.