« Générer de la croissance économique est un objectif de politique publique qui est peu remis en question dans l’espace public québécois. En fait, on passe bien plus de temps à s’interroger sur les moyens de stimuler ou de relancer la croissance de l’économie qu’à expliquer pourquoi, en premier lieu, la croissance économique serait nécessairement souhaitable. Mesurée par la variation en pourcentage du produit intérieur brut (PIB), la croissance économique nous est présentée par nombre d’économistes orthodoxes, de groupes corporatifs et de décideurs politiques comme la voie unique vers le progrès social.
Cette brochure publiée le 31 août par l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) montre en quoi l’indice qu’est le PIB ne permet pas de tracer un portrait fidèle du niveau de vie de la majorité des Québécoises et des Québécois. Pire, tenir le PIB pour l’étalon du progrès social risque de nuire directement à d’autres objectifs sociaux légitimes, comme la cohésion sociale et la protection de l’environnement. La seconde partie de cette brochure est un tour d’horizon des plus récents indicateurs alternatifs qui permettraient de rendre compte plus fidèlement du progrès intégral de la société québécoise. »
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Ce livre de Harvey L. Mead, ex-commissaire au développement durable, se veut un outil pour évaluer le véritable progrès du Québec. Conçu pour corriger le Produit intérieur brut (PIB) lorsque ce dernier est utilisé pour évaluer le développement, l’Indice de progrès véritable (IPV) fait intervenir les nombreux coûts du développement ignorés par le PIB et tient compte de contributions non marchandes et non reconnues par le PIB, dont le travail non rémunéré et le bénévolat.
Lire la suite "L’indice de progrès véritable du Québec" »
Le 30 mars, le commissaire au développement durable, Jean Cinq-Mars, rendait public ses travaux pour l’année 2010-2011. Dans ce chapitre, il se penche sur les interventions du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire (MAMROT) en matière de développement régional ainsi que sur la gestion du Fonds de développement régional effectuée par les conférences régionales des élus (CRÉ).
Lire la suite "Rapport de Jean Cinq-Mars - Les CRÉ sans orientations claires ni plans précis" »
C'est en 2006 qu'était franchi le pic pétrolier selon l’Agence internationale de l’énergie, ce qui sonnait le début de la fin du pétrole abondant et peu cher. Ceci amenait Rob Hopkins, un enseignant en permaculture, à fonder la première ville en transition en septembre 2006, dans la petite ville de Totnes en Angleterre, afin d'inciter les citoyen-nes à prendre conscience de l'urgence de se préparer aux conséquences de l'atteinte du pic pétrolier, à développer leur résilience en relocalisant ce qui peut l'être et en resserrant les liens sociaux.
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En 2010, 925 millions de personnes souffrent chroniquement de la faim, un recul de 98 millions par rapport au 1,023 milliard de 2009, selon la FAO. « Toutefois, avec la mort d'un enfant toutes les 6 secondes pour des problèmes liés à la malnutrition, la faim reste la plus grande tragédie et le plus grand scandale au monde, affirme le directeur général de la FAO, Jacques Diouf. Avec ces niveaux élevés de faim dans le monde, il est extrêmement difficile d'atteindre non seulement le premier objectif du millénaire pour le développement mais également tous les autres. »
En partant du quotidien d'agriculteurs belges, ce documentaire de Vincent Bruno produit par une Coalition contre la faim (2009, 26 minutes) fait un petit tour du monde agricole et alimentaire afin de comprendre quels sont les problèmes communs aussi bien en Europe qu’en Afrique ou au Brésil. Il tente de démontrer que s'imposent des politiques agricoles et de développement visant la souveraineté alimentaire, définie comme le droit des populations de choisir leur agriculture et leur alimentation sans porter préjudice aux droits des autres peuples.
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Face aux enjeux économiques, environnementaux et sociaux, les professionnel-les de la communication ont tout à gagner à intégrer les principes du développement durable dans leur pratique. Afin d’accélérer le processus de dialogue et d’innovation dans ce secteur porteur, le Réseau des femmes en environnement annonçait récemment la création du Conseil québécois de la communication pour le développement durable, qui réunira près de 20 expert-es de l’industrie de la communication provenant des institutions, des entreprises, des agences, des associations, des ONG et des universités.
Lire la suite "Création du Conseil québécois de la communication pour le développement durable" »