Le 25 mars, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement (RNCREQ) dévoilait la Vitrine du Québec sans pétrole avec pour objectifs de démontrer qu’il est non seulement souhaitable mais aussi possible de réduire notre dépendance au pétrole.
Au cours d’une rencontre de haut niveau organisée le 21 juin dans le cadre de la conférence Rio+20, des femmes chefs d’État et de gouvernement ont signé un appel à l’action déclinant des recommandations politiques concrètes sur l’intégration de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes dans tous les cadres du développement durable.
Par le biais de cet appel à l’action, elles ont instamment appelé les gouvernements, la société civile et le secteur privé à suivre leur exemple et à accorder la priorité à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes dans les efforts déployés en faveur du développement durable.
À la Conférence de l'ONU pour un développement durable, 20 ans après le Sommet de la Terre de 1992, les institutions internationales feront-elles la promotion de l'économie verte comme la solution aux multiples crises actuelles, comme le fut le développement durable en son temps? Que signifie passer du développement durable à l'économie verte? Qu'est-ce qui se cache derrière ce nouveau concept d'économie verte : la croissance verte? le capitalisme vert? autre chose? Quel bilan faut-il tirer de ces 20 dernières années alors que la dégradation écologique s’est accélérée, les inégalités se sont creusées et que les démocraties sont mises à mal? Quelles perspectives? Quelle alternative pour une économie du bien vivre dans un monde soutenable?
L'Union Saint-Laurent Grands Lacs (USGL), une coalition internationale vouée à la protection et à la conservation de cet écosystème, s'intéresse à la gestion novatrice des eaux pluviales urbaines inspirée du développement à faible impact (Low Impact Development - LID) qui a pour but d’atténuer les effets néfastes du développement sur l’environnement. Ce type de développement propose entre autres de nouvelles pratiques pour garder les rues et trottoirs bien drainés tout en améliorant la qualité de l’eau des lacs et des rivières. Des infrastructures vertes telles que des aires de biorétention, des bandes filtrantes, des jardins de pluie ou des toits verts reproduisent les processus naturels d’infiltration, de filtration et d'évapotranspiration.
Dans le cadre d'un projet intitulé Villes vertes pour un fleuve et une communauté en santé, l'USGL a offert des formations et des ateliers à cinq municipalités riveraines du fleuve Saint-Laurent. Ces rencontres ont permis d’explorer des voies d’intégration d'infrastructures vertes dans les pratiques municipales tout en répertoriant les obstacles perçus par les gestionnaires ainsi que leurs craintes à l’égard de ces nouvelles stratégies d’aménagement. Par la suite était publié le guide Villes vertes, eau bleue qui propose une introduction à la gestion écologique des eaux de ruissellement en milieu urbain. En voie de réalisation : une série de cinq vidéos sur la gestion intégrée des eaux pluviales. La première capsule présente un concept de stationnement vert abordable qui permet des pratiques de gestion optimale des eaux de pluie.
Photo de N. Bédard tirée du guide Villes vertes, Eau bleue.
« Générer de la croissance économique est un objectif de politique publique qui est peu remis en question dans l’espace public québécois. En fait, on passe bien plus de temps à s’interroger sur les moyens de stimuler ou de relancer la croissance de l’économie qu’à expliquer pourquoi, en premier lieu, la croissance économique serait nécessairement souhaitable. Mesurée par la variation en pourcentage du produit intérieur brut (PIB), la croissance économique nous est présentée par nombre d’économistes orthodoxes, de groupes corporatifs et de décideurs politiques comme la voie unique vers le progrès social.
Cette brochure publiée le 31 août par l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) montre en quoi l’indice qu’est le PIB ne permet pas de tracer un portrait fidèle du niveau de vie de la majorité des Québécoises et des Québécois. Pire, tenir le PIB pour l’étalon du progrès social risque de nuire directement à d’autres objectifs sociaux légitimes, comme la cohésion sociale et la protection de l’environnement. La seconde partie de cette brochure est un tour d’horizon des plus récents indicateurs alternatifs qui permettraient de rendre compte plus fidèlement du progrès intégral de la société québécoise. »
Ce livre de Harvey L. Mead, ex-commissaire au développement durable, se veut un outil pour évaluer le véritable progrès du Québec. Conçu pour corriger le Produit intérieur brut (PIB) lorsque ce dernier est utilisé pour évaluer le développement, l’Indice de progrès véritable (IPV) fait intervenir les nombreux coûts du développement ignorés par le PIB et tient compte de contributions non marchandes et non reconnues par le PIB, dont le travail non rémunéré et le bénévolat.
L'association Adéquations est engagée dans l¹information, la formation, le plaidoyer et des projets en matière de développement durable, de droits humains et d'égalité des femmes et des hommes. Leur centre de ressources en ligne inclut une rubrique d'information et de plaidoyer sur le genre et les droits économiques sociaux et culturels. Celui-ci propose un dossier sur la situation des droits économiques sociaux et culturels des femmes en France avec une synthèse de propositions de la société civile, des ressources sur les associations, initiatives et campagnes françaises dans ce domaine et des textes internationaux et juridiques. Ces documents sont réactualisés et complétés en permanence.
Contactez-les si vous souhaitez voir figurer vos informations, actions et positions en la matière : contact@adequations.org.
Le 30 mars, le commissaire au développement durable, Jean Cinq-Mars, rendait public ses travaux pour l’année 2010-2011. Dans ce chapitre, il se penche sur les interventions du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire (MAMROT) en matière de développement régional ainsi que sur la gestion du Fonds de développement régional effectuée par les conférences régionales des élus (CRÉ).
Face aux défis des changements climatiques, l’urbanisme et l’aménagement ont un rôle majeur à jouer. En définissant la forme des collectivités à l’origine des habitudes de vie des populations, ils permettent de réduire à la source les émissions de gaz à effet de serre. Les enjeux liés à l'aménagement du territoire et à l'urbanisme restent cependant méconnus. Saga Cité vous invite à en découvrir plus à travers l’histoire de la ville de Colvert. Une réalisation de Vivre en ville qui s'est donné pour mission l’amélioration de la qualité de l’environnement et des milieux de vie en appliquant des principes du développement durable à l’urbanisme, l’aménagement du territoire et au bâtiment.