Alors que les marchés mènent la danse et que les politiques macroéconomiques définissent le sens du développement, selon l’association Genre en action, les personnes qui sont « aux commandes » dans les institutions internationales, nationales et locales ne possèdent ni la volonté, ni l’expertise, ni les outils qui permettraient d’élaborer des politiques macroéconomiques sensibles au genre. Dès lors, tout ce qui relève de l’économie est conçu, analysé, mis en œuvre et évalué sans qu'apparaisse la dimension du genre. Qui gagne, qui perd, qui contribue, qui reçoit, qui est discriminé, avantagé, etc.? La face humaine derrière les chiffres n’apparait pas. Dans ce cas, comment promouvoir « un développement à visage humain »?
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