La "pilule du lendemain" a été mise en marché dans la plupart des pays latino-américains malgré l’opposition des secteurs conservateurs et de l’Église catholique, toujours très influents dans cette région. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande l’utilisation de cette méthode contraceptive d’urgence lorsqu’aucune méthode de contraception n’a été utilisée, lorsqu'une méthode contraceptive a fait défaut ou lors d’une agression sexuelle.
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C'est avec effroi et consternation que le collectif d'accompagnement à la naissance Les Accompagnantes prenait connaissance des articles d'Hélène Buzzetti dans Le Devoir des 18 et 19 avril 2007. Ces articles portent sur la motion, battue en Chambre le 18 avril, qui visait à donner du poids à un rapport qui fait d'une pression sociale accrue sur les femmes enceintes la pierre angulaire de sa lutte contre l'alcoolisme foetal. Certains députés, dont le libéral Paul Szabo, souhaitent instaurer un climat de plus grande pression sociale sur les femmes enceintes afin qu'il devienne inadmissible qu'elles consomment de l'alcool pendant leur grossesse. Le NPD a appuyé cette motion.
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Au Chili en septembre 2006, après plusieurs mois de controverses, María Soledad Barría Iroume, ministre de la Santé, donnait le coup d’envoi à la distribution gratuite de la "pilule du lendemain" aux filles âgées de 14 ans et plus sans le consentement de leurs parents. Le 12 janvier 2007, le Tribunal constitutionnel décrétait la suspension de ce programme, estimant qu’il s’agissait d’une mesure administrative et non d’un décret présidentiel ou d’une loi. L’arrêt de la distribution de la "pilule du lendemain" était toutefois de courte durée.
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