Depuis déjà quelques années, des militant-es et résident-es du quartier Pointe Saint-Charles de Montréal cherchent de nouveaux moyens de prendre en main leur quartier en vue d'un développement plus convivial et inclusif. En 2008, ceux-ci ont revendiqué un bâtiment gratuit sur les anciens terrains du CN afin d'y implanter un Centre social autogéré (CSA). Ce lieu concret s'inscrirait dans une dynamique alternative à la privatisation et à la marchandisation actuelle des espaces publics. Éprouvé un peu partout dans le monde, le modèle des CSA se démarque des centres communautaires traditionnels par l'autonomie face à l’État, le refus de hiérarchies et d’autorité illégitimes, ainsi que par la démocratie directe.
Au Canada, le prix croissant de l'essence incite les automobilistes à se tourner vers les transports en commun, révèle un sondage publié le 1er septembre par la Fédération canadienne des municipalités (FCM) et l'Association canadienne du transport urbain (ACTU). Mais il y a un os : ces réseaux sont déjà saturés, rappellent les deux organismes, qui pressent Ottawa de leur consacrer beaucoup plus d'argent.
Au cours de la 4e conférence internationale sur le développement africain (TICAD IV) qui se terminait le 30 mai 2008, Ellen Johnson-Sirleaf, présidente du Libéria, faisait le discours ci-dessous sur le défi de l'équité de genre dans la reconstruction de l'infrastructure du pays.
Depuis octobre 2000, le TaxiBus, un service de transport collectif personnalisé et efficace, est offert à la population de Victoriaville au coût de 3,50$ par transport, peu importe la distance. Après avoir adhéré au service, on contacte le bureau de répartition pour effectuer sa réservation de transport. On obtient alors une voiture-taxi à l’arrêt le plus près de son lieu de départ, à l’heure qui convient dans l’horaire prédéterminé, qui mène vers l’arrêt de son choix, soit partout dans les limites de Victoriaville. Pendant la course, le TaxiBus peut faire monter d’autres personnes qui ont réservé un embarquement sur le même trajet et dont la destination se trouve dans le même secteur. Ce service est offert par près de 30 taxis privés, six jours sur sept, avec un délai moyen de 30 minutes entre chaque course. Avec plus de 600 arrêts, il est accessible partout dans la ville. Et ça marche : entre 2000 et 2007, le nombre de déplacements annuels a bondi de 12 000 à 113 000!
Soutenu par le Centre 1, 2, 3 GO!, un groupe de parents vient de publier un guide destiné aux personnes qui utilisent les transports collectifs avec leurs enfants assis dans une poussette. Il donne une foule de conseils utiles dont les choix de poussettes sécuritaires et simples à manier, la réglementation appliquée par les sociétés de transport de Laval, Longueuil et de Montréal, les comportements qui suscitent l’assistance des chauffeurs et des passagers ainsi que des trucs et astuces de parents.
Depuis la 3e semaine de janvier 2008, en plus de wagons de métro réservés aux femmes, des autobus de la Red de Transporte Público de la Ville de Mexico offrent le même service sur 2 des 88 routes fréquentées par 750,000 personnes par jour. Au cours des trois prochains mois, on passera à 15 routes. Ces bus serviront aussi à diffuser de l'information contre la violence faite aux femmes.
Le gouvernement du Québec paiera 146 millions $ et la Ville de Gatineau, 49 millions $, pour permettre à la Société de transport de l’Outaouais (STO) de construire le Rapibus d’ici l’automne 2010. Selon le maire de Gatineau, Marc Bureau, le Rapibus transformera la ville. "Les 12 stations du Rapibus vont attirer de nouveaux commerces, des bureaux et des logements. La présence du Rapibus va réduire de 3,000 tonnes par an les émissions de gaz à effet de serre", a-t-il déclaré le 26 octobre 2007.
Les étudiant-es des universités du Québec veulent favoriser le transport en commun et trouvent de plus en plus d’oreilles attentives au sein des municipalités.
Célèbre pour sa qualité de vie, du 19 au 23 juin 2006, Vancouver accueille 15.000 délégué-es au 3e Forum urbain mondial de l'ONU qui traitera des problèmes de l'urbanisation galopante, de la pauvreté et de la pollution dans les villes. À cette occasion, elle entend donner l'exemple en matière d'urbanisation durable avec une campagne en faveur de l'écodensité.