
Dans le cadre de la Journée internationale des femmes, le comité québécois de soutien lance une campagne intitulée J’affiche mes couleurs en faveur du Camp de solidarité international Myriam Merlet, Anne-Marie Coriolan et Magalie Marcelin. Rappelons que ce camp vise à fournir des ressources de base aux filles et aux femmes haïtiennes et à faciliter les communications avec elles.
Cette campagne québécoise répond à l’appel de femmes haïtiennes qui nous demandent d’honorer les vies de trois grandes féministes décédées lors du tremblement de terre du 12 janvier. C'est pourquoi le comité local de soutien au camp, dont fait partie l'ORÉGAND, demande aux organisations québécoises d'afficher leur solidarité en transformant leur site web en camp de solidarité virtuel.
La campagne J’affiche mes couleurs vise à sensibiliser la population québécoise sur l’initiative du camp de solidarité international et à appuyer la pleine et entière participation des femmes à tous les processus décisionnels, allant des secours d’urgence à la reconstruction du pays. Ce principe phare fait partie intégrante de l'action du camp et de la Plate-forme d’action de Beijing (1995). Il fait aussi force de loi en droit international depuis l’adoption de la Résolution 1325 par le Conseil de sécurité de l’ONU en 2000.
Lire la suite "J’affiche mes couleurs en faveur du camp de solidarité international des femmes d'Haïti!" »
par SAVOIR, le magazine en ligne de l'UQO
L’Enquête longitudinale canadienne sur les enfants et les jeunes relève depuis plus d’une décennie la diversité croissante des modalités de garde. Elle est particulièrement marquée au Québec : en effet, la monoparentalité masculine et la garde partagée y sont beaucoup plus fréquentes qu’ailleurs au pays. Les médias font trop souvent état de conflits autour de la garde des enfants après une séparation parentale, qui se produisent en fait dans une minorité de cas. Ils mettent ainsi en veilleuse les transformations sociales profondes qui s’opèrent sous nos yeux, en matière de vie familiale et de rôles parentaux.
Lire la suite "« Au revoir maman, à la semaine prochaine »" »
Un cri du cœur de Kerline Joseph pour ses sœurs, son pays d’origine et son peuple.
Le 12 janvier demeure une journée sombre dans la mémoire de presque tous les Haïtiens. Le tremblement de terre, qui a dévasté ce pays déjà aux prises avec tant de difficultés quotidiennes, a également lacéré le cœur de ses enfants. À l’instar de la plupart de mes compatriotes envahis par un sentiment d’impuissance, j’ai eu à chercher et espérer récupérer intacts des membres de ma famille. Ma mère était parmi les êtres chers portés disparus pendant une semaine et qui ont été retrouvés. Mais un sentiment d’impuissance me tenaillait face à la réalité des Haïtiens restés au pays malgré eux et réduits à vivre dans des tentes. Ce sentiment s’exacerbait à la lecture des nouvelles touchant les violences sexuelles, principalement le harcèlement sexuel subi par les femmes dans des camps de rescapés.
Lire la suite "Haïti - Carnet de voyage du 15 au 22 février" »
Le Canada ignore les droits humains fondamentaux des femmes les plus pauvres et les plus vulnérables, et particulièrement ceux des femmes autochtones, affirme l'Alliance canadienne féministe pour l'action internationale (AFAI) dans un rapport déposé le 2 février et signé par 33 organisations. Pas d'action : pas de progrès analyse la réponse du Canada aux recommandations prioritaires émises suite à l'examen 2008 du Comité de l'ONU pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes (CEDEF). Le comité avait alors identifié deux domaines dans lesquels les violations des droits humains sont si flagrantes qu'elles requièrent des mesures immédiates : l'échec persistant à fournir des services sociaux appropriés aux filles et aux femmes vivant dans la pauvreté et la violence endémique à l'égard des femmes et des filles autochtones.
Lire la suite "Pas d'action : pas de progrès" »
Depuis l'automne 2009, quatre maisons d’hébergement des Laurentides mènent une vaste campagne contre la violence conjugale avec le soutien de l’Agence de santé et de services sociaux de la région. Sous le thème Ensemble pour des ondes de changement, elle réunit la Maison d’Ariane de Saint-Jérôme, l'Ombre-Elle de Sainte-Agathe-des-Monts, la Citad’Elle de Lachute et la Passe-R-Elle de Mont-Laurier. La campagne vise à informer sur la problématique de la violence conjugale ainsi que sur les ressources d'aide et d'hébergement.
Lire la suite "Laurentides - Ensemble pour des ondes de changement" »
L'United Nations Development Fund for Women (UNIFEM) a nommé Michelle Bachelet, la présidente sortante du Chili, porte-parole de son action en Haïti. Elle agira auprès des donateurs et des acteurs impliqués dans la coopération internationale, particulièrement en Amérique latine, afin d'élaborer une stratégie commune qui inclura les voix et perspectives des femmes dans les efforts de reconstruction.
Lire la suite "Michelle Bachelet, porte-parole des filles et des femmes d'Haïti" »
par Lucinda Marshall, directrice exécutive du Feminist Peace Network
En Haïti, comme c’est toujours le cas à la suite de catastrophes naturelles, en plus du besoin urgent de nourriture, d'eau, de soins médicaux et d'abris, il faut aussi répondre aux besoins propres aux femmes, particulièrement aux femmes enceintes et aux mères de nouveau-nés. Lorsque les infrastructures gouvernementales sont dysfonctionnelles, il est également nécessaire de tenir compte de la vulnérabilité encore plus grande des femmes face à la violence qui leur est faite.
Lire la suite "Fournir une aide sensible au genre" »

par FIRE, 27 janvier 2010. Photo ci-dessus : Campamento Feminista Internacional
Santo Domingo, République dominicaine. La tragédie qu’a souffert le peuple haïtien le 12 janvier a appelé à l'action les féministes solidaires des quatre coins du monde et, en particulier, les féministes latino-américaines et caribéennes. Les 26 et 27 janvier, celles-ci se sont d’ailleurs réunies à Santo Domingo avec des représentantes du mouvement des femmes haïtiennes. Elles se sont entendues pour concrétiser cette solidarité en établissant le Camp féministe international Myriam Merlet, Anne-Marie Coriolan et Magalie Marcelin.
Lire la suite "Les priorités du Camp Myriam Merlet, Anne-Marie Coriolan et Magalie Marcelin" »
Ouvèti Kan Solidarite avèk Miryam Mèlè, Magali Maslen ak Ann Mari Koryolan
Le camp de solidarité féministe internationale qui ouvrira au cours de la semaine du 25 janvier à Jemaní, à la frontière d’Haïti et de la République dominicaine, a été nommé en l’honneur de Myriam Merlet, Magalie Marcelin et Anne-Marie Coriolan, des leaders féministes tuées lors du séisme. Il vise à mobiliser et transférer des ressources de base aux Haïtiennes en plus de faciliter les communications directes avec elles. Organisé par des groupes de femmes d’Haïti, de la République dominicaine, d’Amérique latine, des Caraïbes et d’ailleurs, il sera par la suite autogéré par les Haïtiennes.
Lire la suite "Ouverture du Camp de solidarité Myriam Merlet, Magalie Marcelin et Anne-Marie Coriolan" »

Décédée à 47 ans à Port-au-Prince, Magalie Marcelin était une grande amie et une proche collaboratrice de Denyse Côté, la fondatrice de l'ORÉGAND, tout comme l'était aussi Myriam Merlet, également tuée lors du tremblement de terre du 12 janvier 2010. Consultante en projets de développement, Magalie était aussi une avocate depuis longtemps engagée bénévolement dans la lutte pour l'obtention de droits pour les filles et les femmes d'Haïti et contre la violence qui leur est faite. La fondatrice de Kay Fanm (Maison des femmes en créole), qui était aussi comédienne, conteuse et danseuse, montait également sur scène entre deux contrats. On a aussi pu la voir dans quelques films, dont Haïti dans tous nos rêves et Anita, dans le rôle d'une restavek.
Lire la suite "Magalie Marcelin (1962-2010)" »